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Androsace lactea
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Un coussin de minuscules rosettes d’où jaillissent, au début de l’été, de fines tiges surmontées de fleurs blanches au cœur jaune : cette discrète plante alpine ne passe pas inaperçue. Devenue rare dans ses éboulis calcaires d’altitude, elle résiste aux conditions les plus rudes. En l’installant dans une rocaille bien drainée, vous lui offrez un refuge à la mesure de sa résilience.
Espèce rare des rochers calcaires, elle constitue un maillon discret des pelouses alpines. Même si les insectes qui la visitent restent peu documentés, sa présence témoigne d’un habitat préservé et participe à la diversité de la flore indigène.
De février à mars, la plante reste en dormance dans ses rosettes. La reprise et la plantation se font d’avril à mai. La floraison bat son plein en juin-juillet, suivie en août par la maturation des graines. De septembre à novembre, on peut encore planter jusqu’aux premières gelées. En hiver, la neige ou un paillage de feuilles sèches protègent la souche.
La toxicité de cette plante pour les jeunes enfants n’est pas documentée, mais une surveillance est recommandée. Il est préférable de la placer en hauteur, dans une fissure de mur ou une rocaille inaccessible aux plus petits.
Lumière
Plein soleil
Humidité
Sec
Sol
—
Floraison
juin – juil.
Biorégion
Continental
Forme de croissance
Plante herbacée
Lignification
Non ligneux
Type de feuille
À feuilles larges
Hauteur de la plante
0,049 m
Traits morphologiques : TRY ID3 (CC BY 3.0) & TRY ID81 (CC BY)
Pour prospérer, l’Androsace couleur de lait réclame un sol très drainant, calcaire, rappelant ses éboulis d’altitude. Installez-la de mars à mai ou de septembre à novembre, hors période de gel. Évitez toute humidité stagnante qui ferait pourrir les rosettes.
L’Androsace couleur de lait colonise surtout les fissures de rochers calcaires et les éboulis alpins. Haute de quelques centimètres, cette vivace en rosettes supporte de forts contrastes thermiques grâce à son port compact et à son feuillage coriace. La régression de ses habitats naturels l’a rendue localement vulnérable.
•TraitCH — CC BY 4.0TraitCH 2.0 contributors; imported as source-preserving NaturKompass taxon evidence.
•FloraWeb / BfN
•EIVE 1.0 — Dengler et al. (2023), DOI: 10.3897/VCS.98324 (CC BY 4.0)
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•TRY Categorical Traits (ID3) — Kattge et al. (2012), DOI: 10.17871/TRY.3 (CC BY 3.0)
•TRY Global Spectrum (ID81) — Díaz et al. (2016/2021), DOI: 10.17871/TRY.81 (CC BY)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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Dernière mise à jour : 18/12/2025. Les corrections peuvent être signalées via le formulaire de retour.