Image à venirIllustration générée par IABotrychium matricariifolium subsp. matricariifolium
Cette fougère discrète tire sa subsistance d’une symbiose obligatoire avec des champignons du sol, sans laquelle elle ne peut survivre. Son petit feuillage vert, finement divisé, porte une partie fertile dressée où mûrissent les spores. En France, elle est indigène et classée comme fortement menacée, ce qui rend chaque station précieuse pour sa conservation. Vous pouvez l’accueillir dans un jardin naturel aux sols maigres et non perturbés, à condition de respecter son besoin impératif de mycorhizes.
Cette fougère spécialisée participe à l’équilibre des sols grâce à sa symbiose mycorhizienne. Classée fortement menacée, chaque station conservée contribue à sauvegarder une espèce en déclin. Ses spores ultralégères sont disséminées par le vent. Elle est considérée comme un indicateur de la bonne santé des sols et des réseaux mycorhiziens. La protection de ses habitats favorise les structures de sol stables, indispensables à de nombreuses abeilles sauvages terricoles.
Cette fougère est classée comme non sécuritaire pour les enfants. Veillez à ce que les jeunes enfants et les animaux domestiques n’aient pas accès aux plantations. En cas d’ingestion accidentelle ou de doute, contactez immédiatement un centre antipoison.
Lumière
—
Humidité
—
Sol
—
Floraison
Jul – Aug
Biorégion
Continental
Forme de croissance
Farn
Lignification
Nicht verholzt
Type de feuille
Breitblättrig
Hauteur de la plante
0.151 m
Traits morphologiques : TRY ID3 (CC BY 3.0) & TRY ID81 (CC BY)
Installez cette fougère dans un endroit tranquille, au sol pauvre et maigre.
Choisissez un emplacement où sa petite taille (environ 15 cm) ne sera pas étouffée par des herbes plus hautes.
Plantez au printemps (de mars à mai) ou à l’automne (de septembre à novembre), quand le sol est ouvert.
Ne fertilisez jamais et n’appliquez aucun fongicide : la symbiose mycorhizienne est vitale.
Assurez un sol bien drainé pour éviter l’eau stagnante, nocive pour les racines délicates.
Laissez les frondes en place après la maturation des spores à la fin de l’été pour favoriser la dissémination.
Les spores, très légères, sont dispersées par le vent.
Une bonne compagne : l’œillet des landes (Dianthus deltoides), qui apprécie les mêmes terrains pauvres et ne porte pas d’ombre.
Elle colonise les pelouses maigres, les prairies rases et les lisières claires, principalement sur des sols pauvres en calcaire. La fronde se divise en une partie stérile, étalée et photosynthétique, et une partie fertile dressée, portant les sporanges. Sa survie dépend entièrement d’une mycorhize arbusculaire obligatoire, lien symbiotique avec des champignons du sol.
•FloraWeb / BfN
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•TRY Categorical Traits (ID3) — Kattge et al. (2012), DOI: 10.17871/TRY.3 (CC BY 3.0)
•TRY Global Spectrum (ID81) — Díaz et al. (2016/2021), DOI: 10.17871/TRY.81 (CC BY)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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