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Cotoneaster integerrimus
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Ses petites feuilles ovales sont brillantes sur le dessus et recouvertes d’un feutrage grisâtre au revers. Parfaitement adapté aux sécheresses intenses, il prospère dans les sols les plus pauvres. Cet arbuste permet de végétaliser les coins secs et rocailleux du jardin, là où peu de plantes réussissent à s’installer.
Inscrit sur la liste d’alerte (V) des espèces menacées, cet arbuste indigène occupe des niches écologiques spécifiques dans les milieux secs et calcaires. Sa capacité à prospérer dans des sols très pauvres contribue à stabiliser les biotopes secs et rocailleux. Son intégration au jardin permet de préserver le patrimoine génétique de la flore locale tout en créant un espace résilient qui se passe d’arrosage et d’engrais.
De mars à mai, la période printanière est idéale pour la plantation. Durant l’été, de juin à août, l’arbuste connaît sa phase de croissance principale sous le plein soleil. Une seconde période de plantation est possible à l’automne, de septembre à novembre, avant les premières gelées. En hiver, de décembre à février, l’arbuste entre en repos végétatif tout en structurant le paysage du jardin.
Le Cotonéaster commun fait partie de la famille des Rosacées, et la consommation de ses différentes parties peut provoquer des troubles digestifs ou des intolérances. Il est donc recommandé de ne pas l’installer à proximité immédiate des aires de jeux si le jardin est fréquenté par de jeunes enfants.
Lumière
Plein soleil
Humidité
Sec
Sol
Sol pauvre
Floraison
avr. – mai
Réaction du sol
Basique / calcicole
Biorégion
Continental
Forme de croissance
Arbuste
Lignification
Ligneux
Type de feuille
À feuilles larges
Phénologie foliaire
Caduc
Hauteur de la plante
1,079 m
Traits morphologiques : TRY ID3 (CC BY 3.0) & TRY ID81 (CC BY)
Cotoneaster integerrimus se développe sous la forme d’un arbuste caduc aux rameaux souvent étalés, pouvant atteindre jusqu’à deux mètres de hauteur. À l’état sauvage, il colonise les pentes rocheuses ensoleillées et les lisières de fourrés clairs, principalement sur des sols calcaires. En tant qu’espèce indigène en France, il montre une parfaite adaptation aux conditions climatiques locales.
•TRY v6.0 / BiolFlor flowering phenology (Request 47350) — CC BY 4.0TRY request 47350 (Public, Data Released, TRY v6.0; 2026-02-15). Cite TRY: Kattge et al. (2020), doi:10.1111/gcb.14904; original source: Trefflich, A., Klotz, S. & Kühn, I. (2002). Blühphänologie. BIOLFLOR, Schriftenreihe für Vegetationskunde 38:127–131.
•FloraWeb / BfN
•EIVE 1.0 — Dengler et al. (2023), DOI: 10.3897/VCS.98324 (CC BY 4.0)
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•TRY Categorical Traits (ID3) — Kattge et al. (2012), DOI: 10.17871/TRY.3 (CC BY 3.0)
•TRY Global Spectrum (ID81) — Díaz et al. (2016/2021), DOI: 10.17871/TRY.81 (CC BY)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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Dernière mise à jour : 18/12/2025. Les corrections peuvent être signalées via le formulaire de retour.