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Hieracium flagelliferum
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5
Espèces
interagissent
6
Interactions
documenté
Cette plante indigène en France se remarque par ses longs stolons rampants et ses capitules d'un jaune vif. Elle s'établit facilement dans les zones sèches et ensoleillées du jardin, où elle forme un couvre-sol robuste. Ses fleurs offrent une source d'énergie appréciable pour plusieurs espèces de papillons, notamment la Mélitée de la centaurée (Melitaea phoebe) et la Mélitée variable (Melitaea varia).
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Les capitules de cette espèce nourrissent divers papillons, en particulier des damiers comme le Damier de Desfontaines (Euphydryas desfontainii) et la Mélitée algérienne (Melitaea aetherie). La Mélitée ornée, plus rare, et la Vanesse de l'Utah (Vanessa virginiensis) visitent également ses fleurs de juillet à septembre. En formant un tapis dense de rosettes, elle limite l'érosion du sol et offre un abri frais à la microfaune durant l'été. À la fin de l'automne, ses graines sont recherchées par les petits oiseaux chanteurs.
De mars à avril, les rosettes de feuilles se développent au ras du sol. Les stolons s'allongent en mai et juin, ouvrant la voie à la floraison principale et à la production de nectar de juillet à septembre. Les graines mûrissent et se dispersent en octobre. L'automne, de septembre à novembre, correspond à la période de plantation. Les rosettes restent souvent vertes durant le repos hivernal de décembre à février.
Les fins poils présents sur les tiges et les feuilles peuvent provoquer de légères irritations cutanées lors des manipulations.
Lumière
—
Humidité
—
Sol
—
Floraison
juil. – sept.
Biorégion
Continental
Type de feuille
À feuilles larges
Traits morphologiques : TRY ID3 (CC BY 3.0) & TRY ID81 (CC BY)
Hieracium flagelliferum se rencontre à l'état sauvage dans les pelouses sèches et chaudes ainsi qu'aux lisières forestières ensoleillées. Cette Astéracée développe de longs stolons aériens qui lui permettent de se propager par voie végétative pour former des tapis denses. Ses capitules, composés exclusivement de fleurs ligulées, caractérisent sa sous-famille des Cichorioideae.
5 espèces ont une relation documentée avec cette plante
•TraitCH — CC BY 4.0TraitCH 2.0 contributors; imported as source-preserving NaturKompass taxon evidence.
•TRY v6.0 / Dataset 516 Czech flora flowering months (via public Request 47350) — CC BY 4.0Data delivery and licence basis: TRY request 47350 (Public, Data Released, TRY v6.0; 2026-02-15) under current TRY public-trait IP Guidelines. Cite TRY: Kattge et al. (2020), doi:10.1111/gcb.14904. Attribute original reference: Kaplan, Z. et al. (eds.) (2019). Klíč ke květeně České republiky, 2nd ed., Academia, Praha.
•Middleton-Welling_2020
•FloraWeb / BfN
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•TRY Categorical Traits (ID3) — Kattge et al. (2012), DOI: 10.17871/TRY.3 (CC BY 3.0)
•TRY Global Spectrum (ID81) — Díaz et al. (2016/2021), DOI: 10.17871/TRY.81 (CC BY)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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Dernière mise à jour : 18/12/2025. Les corrections peuvent être signalées via le formulaire de retour.