Image à venirIllustration générée par IAHippophae rhamnoides subsp. rhamnoides
Pour récolter les baies orange vif de l’argousier, vous devez planter au moins un pied mâle et un pied femelle, car cet arbuste est dioïque. Son feuillage étroit et argenté et ses rameaux très épineux le rendent facile à identifier. Extrêmement résistant à la sécheresse, il se plaît en plein soleil sur des sols pauvres et drainants.
Les rameaux denses et épineux offrent un abri protecteur pour la nidification et l’élevage des jeunes animaux. Les baies, qui persistent en hiver, fournissent une nourriture énergétique essentielle aux oiseaux durant la saison froide. La symbiose mycorhizienne améliore la qualité du sol sur les stations maigres.
L’argousier n’est pas toxique, mais ses longues épines acérées le rendent inadapté à la proximité immédiate des jeunes enfants. Le risque de confusion avec d’autres arbustes à baies est limité : son feuillage argenté et ses fruits oranges plaqués contre le bois sont caractéristiques.
Lumière
—
Humidité
—
Sol
—
Floraison
Mai – Mai
Forme de croissance
Strauch/Baum
Lignification
Verholzt
Type de feuille
Breitblättrig
Phénologie foliaire
Laubabwerfend
Traits morphologiques : TRY ID3 (CC BY 3.0) & TRY ID81 (CC BY)
Exposition : Plein soleil impératif ; l’ombre fait dépérir le plant.
Sol : S’adapte aux terrains drainants, sableux ou graveleux, même calcaires.
Plantation : Deux périodes favorables, de mars à mai ou de septembre à novembre.
Espace : Prévoir un développement important, car la plante drageonne.
Arrosage : Uniquement nécessaire les premières semaines après la plantation ; ensuite, la sécheresse est très bien supportée.
Récolte : En fin d’hiver, couper des extrémités de rameaux chargées de baies et les congeler.
Compagnonnage : Le rosier pimprenelle (*Rosa spinosissima*) et le genévrier commun (*Juniperus communis*) partagent les mêmes exigences de sol pauvre et de soleil, et complètent l’offre écologique.
Cet arbuste de la famille des Élaéagnacées est indigène en France. Il colonise les milieux ouverts et ensoleillés, comme les dunes littorales ou les bancs de graviers des rivières alpines. Ses feuilles caduques, couvertes de poils écailleux argentés, limitent la déshydratation. Il établit une symbiose mycorhizienne arbusculaire qui facilite l’absorption des nutriments dans les sols très pauvres. Il n’est actuellement pas considéré comme menacé.
•TraitCH — CC BY 4.0TraitCH 2.0 contributors; imported as source-preserving NaturKompass taxon evidence.
•FloraWeb / BfN
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•TRY Categorical Traits (ID3) — Kattge et al. (2012), DOI: 10.17871/TRY.3 (CC BY 3.0)
•TRY Global Spectrum (ID81) — Díaz et al. (2016/2021), DOI: 10.17871/TRY.81 (CC BY)
•Checklist Alien Plants Belgium — Verloove F (2023), Botanic Garden Meise (CC BY 4.0)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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