Image à venirIllustration générée par IALythrum hyssopifolia
De juin à septembre, la salicaire à feuilles d’hysope déploie de petites fleurs violet pâle, solitaires à l’aisselle de feuilles étroites presque en forme d’aiguilles. Cette plante discrète apprécie les emplacements ensoleillés et les sols frais. Indigène en France, elle habite les prairies humides et les bords de plans d’eau. En lui offrant un coin frais au jardin, vous faites une place à une délicate représentante de la flore spontanée.
Les fleurs estivales de cette indigène offrent le nectar aux insectes butineurs. À l’automne, ses graines sont mangées par de petits oiseaux granivores.
Aucune intoxication grave n’est connue chez cette plante, mais par prudence, évitez que les enfants ne mâchonnent ses parties. Le risque de confusion avec des espèces très toxiques est quasiment nul.
Lumière
Sonne
Humidité
Frisch (Mäßig feucht)
Sol
Mittelzehrer (Normaler Boden)
Floraison
Jul – Sep
Réaction du sol
Mäßig sauer bis neutral
Biorégion
Continental
Forme de croissance
Krautige Pflanze
Lignification
Nicht verholzt
Type de feuille
Breitblättrig
Hauteur de la plante
0.194 m
Traits morphologiques : TRY ID3 (CC BY 3.0) & TRY ID81 (CC BY)
Choisissez un emplacement en plein soleil, avec un sol qui reste frais sans se dessécher. Un sol de jardin ordinaire, modérément fertile, lui convient.
La plantation est possible au printemps (mars à mai) ou à l’automne (septembre à novembre), hors gel.
Cette plante restant compacte, veillez à ce que des voisines plus vigoureuses ne l’étouffent pas.
Semez directement sur place au printemps.
Une taille en automne n’est pas nécessaire ; laisser les tiges sèches protège la souche du froid.
Pour un compagnonnage harmonieux, associez-la au myosotis des marais (Myosotis scorpioides), qui partage ses besoins en sol frais et offre un contraste de teintes.
Cette Lythracée herbacée diffère de la salicaire commune (Lythrum salicaria) par un port plus modeste, souvent couché à redressé, et des fleurs plus petites, insérées une à une à l’aisselle des feuilles. Elle dépasse rarement une vingtaine de centimètres. Ses racines établissent une symbiose mycorhizienne de type arbusculaire (AM) qui améliore l’absorption des nutriments.
•TraitCH — CC BY 4.0TraitCH 2.0 contributors; imported as source-preserving NaturKompass taxon evidence.
•FloraWeb / BfN
•EIVE 1.0 — Dengler et al. (2023), DOI: 10.3897/VCS.98324 (CC BY 4.0)
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•TRY Categorical Traits (ID3) — Kattge et al. (2012), DOI: 10.17871/TRY.3 (CC BY 3.0)
•TRY Global Spectrum (ID81) — Díaz et al. (2016/2021), DOI: 10.17871/TRY.81 (CC BY)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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