Image à venirIllustration générée par IAMyricaria germanica
Ce buisson pionnier des rivières alpines se signale par ses fins rameaux rougeâtres et ses minuscules feuilles en écailles bleu-vert. Il colonise les bancs de gravier et les alluvions en plein soleil, mais sa rareté en fait aujourd’hui un hôte exceptionnel des jardins. Facile à contenter sur un sol pauvre et caillouteux, il apporte une note sauvage sans exiger d’entretien soutenu.
Espèce indigène en France, la modification de son habitat naturel par l’aménagement des cours d’eau a entraîné un déclin de ses populations. Son rôle de pionnière sur les sols alluviaux nus contribue à la conservation de la diversité génétique d’une essence menacée. Elle recrée dans les jardins une structure évocatrice des grèves sauvages et offre un refuge potentiel pour la faune des milieux secs et chauds.
À tenir hors de portée des jeunes enfants. Aucune intoxication sévère n’est documentée, mais il est déconseillé de consommer une quelconque partie de la plante. L’aspect très caractéristique de ses écailles et de son écorce rougeâtre exclut tout risque de confusion avec une espèce toxique dans un jardin.
Lumière
Sonne
Humidité
Frisch (Mäßig feucht)
Sol
Schwachzehrer (Magerer Boden)
Floraison
Jun – Aug
Réaction du sol
Basisch / Kalkhold
Biorégion
Continental
Forme de croissance
Strauch
Lignification
Verholzt
Type de feuille
Breitblättrig
Phénologie foliaire
Teils immergrün
Hauteur de la plante
2.812 m
Traits morphologiques : TRY ID3 (CC BY 3.0) & TRY ID81 (CC BY)
Offrez-lui un emplacement en plein soleil pour qu’il exprime toute sa finesse. * Sol : peu exigeant, il préfère un substrat maigre, caillouteux ou sableux ; évitez les terres riches et l’eau stagnante. * Arrosage : maintenez le sol frais sans excès d’humidité. * Plantation : de mars à mai ou de septembre à novembre, hors période de gel. * Taille : un recépage modéré en fin d’hiver (février) stimule la ramification et entretient la vigueur. * Multiplication : bouturage de tiges semi-ligneuses en été. * Voisinage : associez-le au thym serpolet (Thymus serpyllum), qui partage les mêmes exigences de soleil et de sol pauvre.
Inféodé aux torrents et aux rivières de montagne, ce Tamaricacée s’installe sur les grèves graveleuses et ensoleillées. Il forme un arbuste lâche pouvant atteindre 2,80 m, aux branches fines et souples. Ses petites feuilles écailleuses, disposées comme des tuiles le long des rameaux, réduisent la perte d’eau sur les sites chauds et secs. La floraison estivale produit des grappes de fleurs roses, suivies de graines plumeuses dispersées par le vent.
•TraitCH — CC BY 4.0TraitCH 2.0 contributors; imported as source-preserving NaturKompass taxon evidence.
•FloraWeb / BfN
•EIVE 1.0 — Dengler et al. (2023), DOI: 10.3897/VCS.98324 (CC BY 4.0)
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•TRY Categorical Traits (ID3) — Kattge et al. (2012), DOI: 10.17871/TRY.3 (CC BY 3.0)
•TRY Global Spectrum (ID81) — Díaz et al. (2016/2021), DOI: 10.17871/TRY.81 (CC BY)
•Checklist Alien Plants Belgium — Verloove F (2023), Botanic Garden Meise (CC BY 4.0)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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