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Espèces
interagissent
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Interactions
documenté
Plante aquatique indigène des eaux calmes, le Myriophylle en épi déploie sous la surface des tiges rougeâtres garnies de feuilles plumeuses disposées en verticilles. Seuls ses épis floraux émergent entre mai et août pour la pollinisation. En pleine eau, il libère de l'oxygène et forme des herbiers denses qui servent d'abri et de nourriture à la faune. Des observations mentionnent que des canards comme le Fuligule à collier et l'Érismature rousse, ainsi que la Tortue peinte, fréquentent ces massifs immergés.
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Les herbiers du Myriophylle en épi oxygènent l'eau et fournissent un refuge à de nombreux organismes. Des observations font état de sa consommation par des oiseaux d'eau comme le Canard d'Amérique, le Bécasseau à poitrine cendrée ou l'Érismature rousse. La Tortue peinte y trouve également un abri. Les fleurs émergées attirent les insectes pollinisateurs, tandis que les parties immergées servent de support de ponte aux poissons et aux amphibiens.
Le Myriophylle en épi n'est pas toxique. Comme tout point d'eau, un bassin expose les jeunes enfants à un risque de noyade ; une surveillance est nécessaire pendant les travaux d'entretien. La confusion avec des plantes aquatiques nocives est peu probable grâce à ses feuilles finement découpées.
Lumière
Halbschatten
Humidité
Feucht
Sol
Mittelzehrer (Normaler Boden)
Floraison
Mai – Aug
Réaction du sol
Basisch / Kalkhold
Biorégion
Continental
Forme de croissance
Krautige Pflanze
Lignification
Nicht verholzt
Type de feuille
Breitblättrig
Hauteur de la plante
0.438 m
Traits morphologiques : TRY ID3 (CC BY 3.0) & TRY ID81 (CC BY)
Exposition : Soleil ou mi-ombre au sein du bassin.
Sol : Substrat de bassin ordinaire, adapté à une plante à besoins nutritifs moyens (mésotrophe).
Plantation : Installez-la de mars à mai ou de septembre à novembre, lorsque l'eau n'est pas gelée.
Profondeur : Plante totalement submergée ; une profondeur d'eau de 50 à 150 cm est idéale.
Entretien : Très facile ; taillez simplement les tiges si la plante devient trop exubérante en été.
Multiplication : Par boutures de tête : prélevez une extrémité de tige et enfoncez-la dans le substrat.
Hiver : À l'automne, la plante forme des bourgeons d'hiver qui coulent au fond et survivent jusqu'au printemps.
Compagne : Le Nénuphar jaune (Nuphar lutea) apprécie les mêmes conditions ; leurs entrelacs offrent un couvert dense pour la faune aquatique.
Cette Haloragacée aquatique possède des tiges rougeâtres, longues en moyenne de 40 à 50 cm, qui restent généralement immergées. Les feuilles, finement divisées, sont groupées par quatre en verticilles, un caractère utile pour la différencier d'autres plantes aquatiques. Les inflorescences sont de petites grappes dressées au-dessus de l'eau.
9 Arten interagieren mit dieser Pflanze
2 autres espèces visitent les fleurs
•Interaktionsdaten via GloBI (CC-BY 4.0)
•FloraWeb / BfN
•EIVE 1.0 — Dengler et al. (2023), DOI: 10.3897/VCS.98324 (CC BY 4.0)
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•TRY Categorical Traits (ID3) — Kattge et al. (2012), DOI: 10.17871/TRY.3 (CC BY 3.0)
•TRY Global Spectrum (ID81) — Díaz et al. (2016/2021), DOI: 10.17871/TRY.81 (CC BY)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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