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Orobanche centaurina
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Espèces
interagissent
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Interactions
documenté
Orobanche centaurina habite les pelouses calcaires sèches et ensoleillées, où elle vit en parasite intégral, sans chlorophylle. Sa tige charnue, ponctuée d'écailles brunes, se termine par un épi de fleurs brun violacé qui évoque une orchidée exotique. Elle dépend entièrement de centaurées, comme la centaurée scabieuse (Centaurea scabiosa), pour son eau et ses nutriments, signalant par sa présence un sol basique et bien drainé. Ses fleurs attirent des papillons menacés, notamment le Damier de la succise (Melitaea diamina).
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Les fleurs d’Orobanche centaurina fournissent du nectar à plusieurs damiers (Melitaea) : le Damier de la succise (M. diamina), le Damier des marais (M. britomartis) et le Damier de la centaurée (M. celadussa). Dans le sol, elle entretient des mycorhizes arbusculaires qui mettent en réseau les racines des plantes voisines. Comme elle ne produit pas de feuilles vertes, elle ne concurrence pas les petites plantes héliophiles. Sa présence signale un milieu à la biodiversité élevée.
Aucune partie d’Orobanche centaurina n’est comestible ; son ingestion peut être nocive. Veillez à la tenir hors de portée des enfants et des animaux domestiques. En raison de son aspect inhabituel, dépourvu de feuillage vert, elle ne prête pas à confusion avec les plantes aromatiques ou potagères communes.
Lumière
Plein soleil
Humidité
Frais (modérément humide)
Sol
—
Floraison
—
Biorégion
Continental
Les pelouses calcicoles maigres et sèches forment son habitat naturel. Orobanche centaurina y mène une vie de parasite complet : sans feuilles vertes, elle ne porte que des écailles sur une tige glanduleuse. Elle soutire l'eau et les sels minéraux via les racines de sa plante hôte. Thermophile, elle est strictement inféodée aux sols basiques et ne subsiste que si l'hôte est présente.
3 espèces ont une relation documentée avec cette plante
•TraitCH — CC BY 4.0TraitCH 2.0 contributors; imported as source-preserving NaturKompass taxon evidence.
•Middleton-Welling_2020
•EIVE 1.0 — Dengler et al. (2023), DOI: 10.3897/VCS.98324 (CC BY 4.0)
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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Dernière mise à jour : 18/12/2025. Les corrections peuvent être signalées via le formulaire de retour.