
Parietaria officinalis
1
Espèces
interagissent
2
Interactions
documenté
La pariétaire officinale colonise les vieux murs, les lisières et les terrains rudéraux riches en azote. Ses tiges dressées, non ramifiées, portent des feuilles lancéolées à la texture légèrement adhérente en raison d’une fine pilosité. C’est une plante hôte majeure pour le papillon Amiral (Vanessa atalanta), dont les chenilles se nourrissent exclusivement de ses feuilles. Sa floraison discrète, de juin à octobre, passe souvent inaperçue, mais elle offre une ressource prolongée aux insectes.
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La pariétaire officinale est une plante hôte indispensable à la reproduction de l’Amiral (Vanessa atalanta) : les chenilles se nourrissent de ses feuilles. Sa floraison, de juin à octobre, offre une ressource prolongée à divers insectes. Sans cette plante, ce papillon migrateur ne pourrait se reproduire dans les régions qu’il traverse.
La pariétaire officinale n’est pas répertoriée comme plante sans danger pour les enfants. Il est donc préférable de l’installer dans une zone du jardin non fréquentée par les jeunes enfants. Au toucher, elle ressemble à l’ortie mais ne provoque aucune brûlure.
Lumière
Halbschatten
Humidité
Frisch (Mäßig feucht)
Sol
Starkzehrer (Nährstoffreicher/Fetter Boden)
Floraison
Jun – Okt
Réaction du sol
Basisch / Kalkhold
Biorégion
Continental
Forme de croissance
Krautige Pflanze
Lignification
Nicht verholzt
Type de feuille
Breitblättrig
Hauteur de la plante
0.635 m
Traits morphologiques : TRY ID3 (CC BY 3.0) & TRY ID81 (CC BY)
Installez-la à mi-ombre (elle évite le soleil direct de midi).
Maintenez un sol frais à modérément humide ; ne le laissez jamais sécher complètement.
Plantez-la dans un sol riche en humus, car elle a de forts besoins en nutriments.
Privilégiez les emplacements calcaires ou basiques ; en sol acide, apportez de la chaux algale.
Plantez au printemps, entre mars et mai, ou à l’automne, de septembre à novembre (hors gel).
En hiver, la plante disparaît entièrement ; conservez les tiges sèches pour offrir un refuge aux insectes.
Une bonne compagne : le liseron des haies (Calystegia sepium), qui recherche également un sol riche et des niches similaires.
Indigène en France (source TAXREF/WCVP), cette plante colonise préférentiellement les murs, les haies et les sites rudéraux riches en azote. Dépourvue de poils urticants, elle atteint environ 64 cm de haut ; ses fleurs minuscules sont regroupées à l’aisselle des feuilles. Elle montre une nette préférence pour les sols calcaires et une forte exigence en nutriments.
1 Arten interagieren mit dieser Pflanze
•Interaktionsdaten via GloBI (CC-BY 4.0)
•FloraWeb / BfN
•EIVE 1.0 — Dengler et al. (2023), DOI: 10.3897/VCS.98324 (CC BY 4.0)
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•TRY Categorical Traits (ID3) — Kattge et al. (2012), DOI: 10.17871/TRY.3 (CC BY 3.0)
•TRY Global Spectrum (ID81) — Díaz et al. (2016/2021), DOI: 10.17871/TRY.81 (CC BY)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
•Foto: © Adobe Stock / AdobeStock_213262353
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