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Petrosedum forsterianum
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3
Espèces
interagissent
5
Interactions
documenté
Cette plante vivace succulente s'établit sur les sites aux conditions extrêmes, comme les murets de pierres sèches ou les lits de gravier ensoleillés. Ses feuilles bleu-vert ressemblant à des aiguilles forment des rosettes denses à l'extrémité des tiges. Indigène en France, elle offre une source de nectar aux papillons et aux bourdons tout en tolérant très bien la sécheresse.
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Les fleurs jaunes de cette espèce attirent des insectes spécialisés, notamment le Petit Apollon (*Parnassius phoebus*), l'Apollon (*Parnassius apollo*) et le Bourdon des prés (*Bombus pratorum*). Sa symbiose avec les champignons mycorhiziens soutient le microbiome du sol. Durant l'hiver, ses inflorescences séchées procurent une structure qui sert de refuge à la petite faune.
De décembre à janvier, la plante hiverne sous forme de tapis ras, laissant apparaître ses rosettes de feuilles persistantes en février. La plantation s'effectue au printemps de mars à mai. La floraison principale s'étend de juin à juillet avec une forte activité des insectes, suivie de la maturation des graines sur les tiges sèches en août. Une seconde période de plantation est possible en automne, de septembre à novembre, tant que le sol n'est pas gelé.
Cette espèce n'est pas considérée comme sûre pour les enfants. Comme de nombreuses Crassulacées, elle peut contenir des substances légèrement toxiques ; il convient donc de veiller à ce que les enfants et les animaux domestiques n'en ingèrent pas les parties.
Lumière
—
Humidité
—
Sol
—
Floraison
mai – août
Biorégion
Continental
Pour cultiver cette plante dans votre jardin :
Son habitat naturel comprend les rochers siliceux et les éboulis ensoleillés des zones montagneuses. Les tiges stériles portent des feuilles regroupées en touffes terminales, tandis que les tiges florifères dressées se terminent par des cymes de fleurs jaunes. Une symbiose avec les champignons mycorhiziens à arbuscules facilite son approvisionnement en phosphate dans ces milieux particulièrement pauvres.
3 espèces ont une relation documentée avec cette plante
•TraitCH — CC BY 4.0TraitCH 2.0 contributors; imported as source-preserving NaturKompass taxon evidence.
•Interaktionsdaten via GloBI (CC-BY 4.0)
•Middleton-Welling_2020
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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Dernière mise à jour : 25/07/2026. Les corrections peuvent être signalées via le formulaire de retour.