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Espèces
interagissent
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Interactions
documenté
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Relations hôtes
Espèces
Le réséda jaunâtre est une plante bisannuelle qui s’épanouit en plein soleil, sur des sols secs et calcaires. De juin à septembre, ses hautes hampes florales, pouvant atteindre un mètre et demi, portent de denses épis de petites fleurs jaune verdâtre. Ses fleurs attirent de nombreux pollinisateurs comme les bourdons, l’abeille domestique et certaines guêpes, tandis que ses feuilles nourrissent les chenilles de l’Aurore. Après la floraison, les tiges sèches persistent en hiver et offrent un refuge aux insectes auxiliaires.
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Les fleurs du réséda jaunâtre sont visitées par le bourdon sylvarum, le bourdon terrestre, l’abeille domestique et des guêpes du genre Polistes. La plante sert de plante nourricière aux chenilles de l’Aurore (Anthocharis cardamines). En automne, ses graines sont consommées par des oiseaux et les tiges creuses restent un abri hivernal pour de petits invertébrés.
L’ingestion de parties de la plante peut provoquer des troubles digestifs, en particulier chez les jeunes enfants. Aucun risque de confusion avec des espèces très toxiques. Dans un jardin fréquenté par de très jeunes enfants, veillez à ce qu’aucune partie ne soit portée à la bouche.
Lumière
Sonne
Humidité
Trocken
Sol
Mittelzehrer (Normaler Boden)
Floraison
Jun – Sep
Réaction du sol
Basisch / Kalkhold
Biorégion
Continental
Forme de croissance
Krautige Pflanze
Lignification
Nicht verholzt
Type de feuille
Breitblättrig
Hauteur de la plante
0.732 m
Traits morphologiques : TRY ID3 (CC BY 3.0) & TRY ID81 (CC BY)
Emplacement : choisissez un emplacement en plein soleil.
Sol : sol normal, plutôt sec et calcaire ; la plante a des besoins nutritifs modérés.
Plantation : installez les jeunes plants de mars à mai ou de septembre à novembre, hors période de gel.
Entretien : après la floraison, ne coupez pas les tiges immédiatement ; laissez-les en place pour favoriser le semis spontané et maintenir une structure dans le massif.
Multiplication : le semis spontané assure le renouvellement de la plante ; conservez les tiges desséchées jusqu’à la fin de l’hiver.
Association : la vipérine commune (Echium vulgare) partage les mêmes exigences et offre un contraste de forme intéressant.
Cette espèce pionnière colonise les friches ensoleillées, les éboulis et les bords de chemins secs. Elle suit un cycle bisannuel : une rosette basale de feuilles étroites, souvent ondulées, se développe la première année, puis une tige florifère dressée émerge l’année suivante. La hampe florale peut s’élever jusqu’à un mètre et demi.
14 Arten interagieren mit dieser Pflanze
1 espèces utilisent cette plante comme hôte
1 autres espèces visitent les fleurs
•Cook et al. (2025) UK Butterfly & Moth Traits (DOI: 10.5285/dbc7cc17-cbbd-49dd-bab4-8e8855768d66)
•Interaktionsdaten via GloBI (CC-BY 4.0)
•pollinator_interactions
•FloraWeb / BfN
•EIVE 1.0 — Dengler et al. (2023), DOI: 10.3897/VCS.98324 (CC BY 4.0)
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•TRY Categorical Traits (ID3) — Kattge et al. (2012), DOI: 10.17871/TRY.3 (CC BY 3.0)
•TRY Global Spectrum (ID81) — Díaz et al. (2016/2021), DOI: 10.17871/TRY.81 (CC BY)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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