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Rubus intricatus
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12
Espèces
interagissent
12
Interactions
documenté
Cet arbuste indigène en France se caractérise par des rameaux très ramifiés et entremêlés, portant des feuilles dont la forme rappelle celle du noisetier. Il forme des structures denses qui offrent des sites de nidification sûrs pour les oiseaux. Son intégration dans une haie champêtre ou un coin sauvage favorise de nombreux insectes spécialisés.
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Les fleurs de cette espèce attirent plusieurs papillons de jour, notamment des hespéries comme l'Hespérie des potentilles (*Spialia sertorius*), l'Hespérie des roses (*Spialia rosae*) et l'Hespérie de l'althée (*Spialia orbifer*). Des espèces plus rares telles que l'Hespérie de la guimauve (*Muschampia tessellum*) ou le Nacré polaire (*Boloria polaris*) s'en nourrissent également. À la fin de l'été, ses fruits mûrs régalent les oiseaux chanteurs.
De mars à mai, la période est idéale pour la plantation printanière. En juin et juillet, la floraison bat son plein et offre du nectar aux papillons. Les fruits mûrissent en août et septembre, fournissant de la nourriture aux oiseaux. D'octobre à novembre, la plantation d'automne reste possible avant les gelées. Enfin, de décembre à janvier, les rameaux enchevêtrés servent de refuges hivernaux pour les insectes.
En raison de ses nombreux aiguillons acérés, cette ronce n'est pas adaptée aux espaces de jeux pour enfants. Ses rameaux défensifs peuvent provoquer des égratignures douloureuses en cas de contact imprudent, d'où l'intérêt de l'installer à l'écart des zones de passage.
Lumière
—
Humidité
—
Sol
—
Floraison
—
Biorégion
Continental
Rubus intricatus se rencontre principalement dans les fourrés et les lisières de forêts. Cet arbuste de la famille des Rosacées présente une croissance nettement plus ramifiée et compacte que celle de nombreuses ronces cultivées. Sur le plan biologique, ses racines vivent en symbiose avec des mycorhizes à arbuscules, ce qui optimise l'assimilation des nutriments du sol.
12 espèces ont une relation documentée avec cette plante
•TraitCH — CC BY 4.0TraitCH 2.0 contributors; imported as source-preserving NaturKompass taxon evidence.
•Middleton-Welling_2020
•FloraWeb / BfN
•GBIF Backbone Taxonomy — GBIF Secretariat (2024), DOI: 10.15468/39omei (CC BY 4.0)
•Govaerts R et al. (2025) — World Checklist of Vascular Plants (WCVP) v14. Royal Botanic Gardens, Kew. DOI: 10.34885/xs7h-ze42 (CC BY 4.0)
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Dernière mise à jour : 18/12/2025. Les corrections peuvent être signalées via le formulaire de retour.